09/06/2012

Le Vortex est le programme de la Nature

Un cas typique où le savoir empirique, la relation avec la nature, l'expérience, l'intuition ont le dernier mot sur la science pure.
Je précise que je ne suis pas contre la Science mais elle doit par moment accepter que les autres puissent avoir raison.

Les vortex ont en effet toujours fasciné l’être humain puisque l’on en retrouve gravé sur certains mégalithes, dans la plupart des lieux de culte et sur les toiles de certains artistes aussi bien occidentaux qu’orientaux. Sur le plan scientifique, les vortex sont des structures universelles dites « dissipatives » qui apparaissent dans la matière dès que la charge en énergie devient trop forte. Le tourbillon devient alors le canal par lequel cette énergie en excès se trouve complètement transformée en énergie cinétique, seule forme d’énergie apte à être dissipée par friction moléculaire...

  
Représentation de quelques vortex. En haut à gauche, vortex tripolaire sur une borne liminaire du tumulus de New Grange(Irlande). En haut à droite, vortex quadripolaire sur la pierre de Gotland (Suède). En bas à gauche, vortex monopolaire à Naruto par le peintre Japonais Hiroshige. En bas à droite, vortex monoplaire à la surface de l’océan. Au milieu, structure spiralée d’un vortex monopolaire.


La turbulence est un moyen extraordinairement efficace inventé par la nature pour se protéger contre tout excès d’énergie cinétique ou potentielle qui pourrait remettre en cause l’intégrité d’une structure matérielle. Cet excès d’énergie étant dissipé au sein de la structure même et non dans le milieu extérieur, on pourrait penser que les clusters d’eau puissent être affectés par cette dissipation d’énergie. En effet, dissiper une énergie au niveau moléculaire signifie que l’on excite les molécules du fluide vers des états d’énergie de translation, de rotation ou de vibration plus élevés. Dans le cas de l’eau, liquide associé par liaisons hydrogène, il serait donc possible d’utiliser cette source d’énergie en provenance du niveau macroscopique pour modifier la taille des clusters d’eau...

Pour essayer de clarifier un peu les choses en ce domaine, il est possible d’affirmer que Viktor Schauberger avait une perception extrêmement intuitive mais néanmoins, si l’on en juge par les résultats extrêmement intéressants obtenus, parfaitement correcte de la mécanique des fluides. Sa philosophie qui place les vortex et, de manière plus générale, la turbulence au centre des processus vitaux a été développée à partir de l’observation de phénomènes naturels et ne peut donc en aucun cas être critiquée.


Deux raisons doivent inciter les scientifiques à la prudence quand on aborde l’œuvre de Schauberger :
  
Cerveau gauche ou cerveau droit ou quand deux logiques de perceptionde la nature basées respectivement sur la Science(Lord Kelvin) ou au contraire sur l’intuition (Schauberger) s’affrontent. Le cas de Kelvin est particulièrement édifiant puisqu’il est l’auteur de plusieurs prédictions rigoureusement scientifiques qui, avec le recul du temps, se sont toutes révélées complètement erronées. Au contraire, Schauberger n’a jamais pratiqué la Science et prenait même un malin plaisir à ridiculiser les approches trop rationalistes des mystères de la Nature. Malheureusement pour les scientifiques, la plupart de ses prédictions concernant les problèmes liés à la protection de l’environnementse sont révélées à ce jour parfaitement exactes. C’est pour cette raison qu’il est devenu (bien malgré lui) une figure emblématique de la mouvance écologiste, un véritable gourou des mystères liés à l’eau et aux vortex, alors que Kelvin, extrêmement célèbre à son époque, ne reste connu que pour sa contribution à la formulation d’une échelle thermodynamique absolue de mesure de la température.


1) Aucun modèle scientifique quantitatif de la turbulence n’existe à ce jour. Si l’on sait faire des simulations numériques sophistiquées, on prend toujours comme point de départ les équations phénoménologiques de Navier-Stokes qui traitent la matière comme un milieu continu et homogène. Depuis l’avènement de la mécanique quantique, on sait pertinemment qu’en dessous d’une certaine échelle, cette approximation n’est plus valable et que la matière se comporte comme un milieu discontinu, non homogène et de manière tout à fait imprédictible. L’intuition transcendant toujours les équations mathématiques, il est donc fort possible que Schauberger ait eu des éclairs de génie le conduisant à mettre en œuvre sur le plan pratique des concepts qui ne seront scientifiquement compris que dans un futur plus ou moins proche. La détestable arrogance d’un Lord Kelvin peut ici être citée en exemple pour tous ceux qui ont une foi irréductible dans la méthode scientifique. Par exemple, en 1862 Kelvin (à l’époque William Thomson) s’attaqua au problème de l’évaluation de l’âge de la terre au moyen des lois de la thermodynamique. Ignorant du phénomène de radioactivité responsable du maintien du noyau en état de fusion, il défendit bec et ongles sa prédiction, entre 20 et 40⋅millions d’années, contre son compatriote Charles Darwin qui, exhibant des fossiles considérablement plus vieux que cette durée, avait le tort de penser qu’il devait bien y avoir une erreur de calcul quelque part…

En 1895, il décréta en appliquant les lois de la physique que la fabrication d’un engin volant plus lourd que l’air était impossible et ridiculisait ceux qui tentaient avec patience et acharnement de faire voler leurs « drôles de machines ». Il avait tout simplement oublié de tenir compte de l’effet Venturi pourtant bien connu à l’époque. Mais son plus grand coup d’éclat, il l’avait réservé pour l’avènement du XXème siècle en déclarant en 1900 devant tout le gratin scientifique de l’époque réuni pour célébrer cet événement que: « Il n’y a plus rien à découvrir en physique à notre époque. Tout ce qui reste à faire c’est de réaliser des mesures de plus en plus précises… La beauté et la clarté de la théorie restent toutefois voilées par deux vilains petits nuages noirs qui ne tarderont pas à êtres dissipés…». Il faisait ainsi référence à l’expérience négative de Michelson et Morley (point de départ de la théorie de la relativité) et à l’existence d’une catastrophe ultra-violette dans le spectre du corps noir (point de départ de la mécanique quantique). Ceci illustre bien le danger qu’il y a à vouloir tout comprendre et analyser à la lumière des connaissances disponibles à son époque, car les vérités d’aujourd’hui peuvent très bien devenir les erreurs de demain. En matière de Science, humilité et travail devraientêtre la règle, car la méthode scientifique loin d’être une fin en soi, n’est que le minimum syndical pour avoir une chance d’appréhender au mieux la complexité de la Nature, car il faut bien avoir à l’esprit que le théorème de Gödel peut à tout moment réduire à néant n’importe quel édifice mathématique aussi brillant soit-il.

2) Une autre raison pour ne pas essayer de juger le travail de Schauberger trop à la légère est que contrairement à Lord Kelvin, la plupart de ses prédictions se concrétisent de nos jours. C’est ainsi lui qui avait mis le premier en garde contre les dangers liés à la rectification des cours d’eau, source de dégâts considérable en casde débordement lié aux aléas climatiques. Il avait aussi prédit l’accroissement de la désertification et de la salinité des sols en cas de déforestation massive. Il pensait qu’au XXIème siècle l’eau non polluée deviendrait une denrée rare et chère, source de conflits politiques majeurs. L’une de ses idées phare était qu’une technologie froide fondée sur le principe d’implosion associé à des forces de natures centripètes remplacerait avantageusement dans le futur le moteur à explosion basé sur des forces de natures centrifuges. Il est vrai que cette dernière prédiction ne s’est pas encore réalisée, mais il était le premier à souligner qu’en raison des profits considérables dégagés par l’industrie basée sur l’exploitation des dérivés du pétrole, la transition risquait de prendre un temps considérable… Tout cela explique que Schauberger soit devenu de nos jours une figure incontournable de la mouvance écologiste, maudit par certains et glorifié par les autres. Comme toujours, la vérité se trouve dans le futur et nous manquons aujourd’hui cruellement de recul pour savoir si la vision d’un Schauberger est celle d’un prophète lucide ou au contraire celle d’un illuminé un peu simple d’esprit...

Source : extrait de Cluster d'eau : Fantasme ou Réalité ? Marc Henry, Chercheur à l'Université de Strasbourg.
Journées Toulousaines de l'Eau, Toulouse, 15-16 septembre 2006

04/06/2012

Prédictions des propriétés physiques de l'eau et l'équation de Schrödinger


Quel est l'un des objets les plus mystérieux de l'Univers ? Réponse : l'eau ! 

Nombres des propriétés physiques et chimiques de l'eau sont en effet anormales si on les compare à celles d'autres liquides. Les raisons n'en sont pas toujours très bien comprises. En théorie, toute la chimie et la physique de la matière à notre échelle est intégralement décrite par une énorme équation de Schrödinger appliquée aux plus de 1023 atomes constituant une mole de matière. À l'aide d'ordinateurs, une équipe de physiciens a donc réussi en utilisant cette équation à reproduire et mieux comprendre certaines des propriétés énigmatiques de l'eau.

confinées, les molécules d’eau change d'état quantique

Un groupe de chercheurs vient d'établir que l’état quantique des protons des molécules d’eau change lorsqu’elles se trouvent confinées dans un nanotube. Le même phénomène pourrait se produire dans les cellules vivantes.

La nature quantique de la liaison chimique

On a commencé à percer les secrets de l’eau à partir du moment où l’on a compris que les forces électromagnétiques intervenaient dans la nature de la liaison chimique entre atomes et molécules, et surtout lorsque Schrödinger a découvert sa fameuse équation décrivant l’état quantique d’un système physique. Pour autant qu’on le sache d’ailleurs, cette équation domine toute la physique et la chimie, du Big Bang au Vivant, dans l’univers.

25/04/2012

Un catalyseur propre et efficace pour la fabrication d'hydrogène



Une équipe internationale emmenée par un chercheur de l'Institut Català d'Investigacio Quimica (ICIQ) en Espagne a réussi à produire une enzyme permettant une oxydation rapide de l'eau. Cette découverte est une avancée capitale pour la mise en place de solutions énergétiques basées sur l'hydrogène.

L'hydrolyse de l'eau, réaction énergétique fondamentale du vivant.

 La grande majorité de l'énergie disponible sur Terre provient du processus fondamental de la photosynthèse. Le monde du vivant en dépend presque entièrement et les énergies fossiles - gaz et pétrole - sont issues de la transformation de matière organique. Une solution pour résoudre les besoins énergétiques de la planète serait donc de maîtriser le phénomène de la photosynthèse et plusieurs voies de recherche sont actuellement menées dans ce sens.

L'étape première de la photosynthèse est la décomposition de la molécule d'eau en oxygène et ions hydrogène. Pour réaliser ce processus très coûteux en énergie, les plantes font appel à l'énergie lumineuse et à un catalyseur naturel dont le rôle est de favoriser et accélérer la réaction chimique. Cette réaction était la plus difficile à reproduire artificiellement. Jusqu'à maintenant.

Un catalyseur efficace découvert. 

Les travaux de recherche dans le domaine ont pour priorité de reproduire artificiellement cette réaction chimique avec un rendement au moins aussi bon que celui obtenu naturellement. Il fallait pour cela produire un catalyseur artificiel aussi efficace que le composé de manganèse et de calcium (Mn4CaO5) utilisé par les plantes. L'avantage des chercheurs sur la nature est leur possibilité d'utiliser une palette plus large d'éléments pour cette tâche.

L'équipe internationale de Antoni Llobet a produit un composé de ruthénium qui permet d'obtenir un rendement pour la réaction d'oxydation de l'eau du même niveau que celui observé dans la nature. La force d'action de ce catalyseur est 60 fois supérieure à celle des catalyseurs artificiels produits jusqu'à présent.

Cette découverte est capitale dans le développement de la filière énergétique basée sur l'hydrogène. Cette filière est basée sur un cycle commençant par la production d'hydrogène à partir de l'énergie solaire, processus similaire à la première étape de la photosynthèse. L'hydrogène est ensuite utilisé pour alimenter en énergie différents processus pour produire par exemple de l'électricité au travers de piles à combustible. Dans ces processus, le "déchet" produit est à nouveau de l'eau qui peut être réutilisée dans le premier processus. Ce cycle propre permet ainsi de stocker sous la forme chimique de molécules de dihydrogène l'énergie lumineuse sans produire de déchets.

23/04/2012

Water, le pouvoir secret de l'eau

Les secrets de l’eau

Loin d'avoir livré tous ses secrets, l'eau reste un mystère pour la science. Toutefois, des chercheurs essaient d’en comprendre la vraie nature. Leurs théories, que l'on retrouve dans le nouveau documentaire Water : le pouvoir secret de l’eau, au cinéma depuis le 28  mars, se révèlent extrêmement surprenantes et nous invitent à changer notre regard sur cet élément vital... Et sur nous-mêmes.
© Affiche du documentaire Water : le pouvoir secret de l'eau
L’eau nous livrera-t-elle un jour tous ses secrets ? Si mystérieuse que le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), lors de l’Année mondiale de la physique en 2005, l’avait même officiellement classée à la première place des dix plus grandes énigmes de l’Univers.

30/03/2012

silice informée vue par Jacques Collin

Ces procédés utilisent les propriétés de la mémoire de l’eau pour restituer une information qui permet de purifier les eaux polluées.
Ces systèmes doivent non seulement ouvrir de nouvelles perspectives pour l’environnement, mais poser un certain nombre d’interrogations à la science actuelle.
En fait, personne à ce jour ne sait pourquoi cela fonctionne… Mais cela fonctionne.
Le principe est de capter  les